.: Bill et Melinda investissent dans la fin du monde
La Fondation Bill & Melinda Gates serait l’une des plus grandes fondations privées du moment, avec une dotation initiale de 34,6 milliards de dollars. Un récent apport de 30 milliards du méga-investisseur et ami Warren Buffett aurait placé ladite fondation au point où sa dépense annuelle atteindrait presque le montant du budget de l’Organisation mondiale de la Santé pour se tenir a l’abri de l’impôt et conserver son statut caritatif. Mais aucun projet de la fondation de Gates n’est plus intéressant que celui qui se déroule en ce moment sur l’ile de Spitsbergen, un morceau de roche stérile située sur la mer de Barents et revendiqué par la Norvège.. Sur ce caillou perdu situé à 1100Km du pole nord, Bill Gates, les géants de l’agro-alimentaires : Monsanto, Syngenta, DuPont/Pioneer-Bred Salut, le GCRAI (réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller dans le but serait promouvoir la pureté génétique grâce à l’agriculture), et enfin le gouvernement de Norvège auraient investit quelques millions dans un projet nommé «Banque mondiale de semences Svalbard». Le projet actuellement en cours de construction se résume en un gros coffre à graines hermétique, protégé par des doubles portes anti-explosions et des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur, «afin que la diversité des cultures puisse être conservées pour les générations avenir» Aujourd’hui, les plus grands sélectionneurs de plantes sont Monsanto, DuPont, Syngenta et Dow Chemical, en clair : les plus grands propriétaires de brevets OGM. Depuis le début de 2007, Monsanto et le gouvernement des stas-zinis détiendraient les droits exclusifs du brevet des plantes dites «Terminator», une technologie brevetée de semences qui pousse les plantes à commettre un «suicide» après la première récolte. Cette astucieuse innovation du génie génétique forces les agriculteurs à revenir chaque année à Monsanto ou d’autres fournisseurs de semences OGM pour obtenir de nouvelles semences de riz, soja, maïs, ou de blé. Il est important de noter qu’un tel contrôle des ressources alimentaires par des sociétés privées n’a jamais existé auparavant dans l’histoire de l’humanité. Certains commencent à imaginer que dans quelques dizaine d’années, les producteurs de denrée alimentaires se révèlent les nouveaux serfs féodaux de 3 ou 4 géantes semencières, et que les pays dont la politique n’irait pas dans le sens de celle de Washington pourraient éventuellement se voir refuser la vente de graines. Il est également important de noter que ces mégas corporations sont connus pour leurs interactions malencontreuses sur la santé humaine et l’environnement, enterrant sans cesse des rapports scientifiques sérieux sur leurs conséquences. Historiquement, ces sociétés se sont développées via des innovations telles que les dioxines, les PCB, l’Agent orange, et surtout le Glyphosate, l’ingrédient essentiel de l’herbicide «Roundup» de Monsanto qui est liée à l’achat de la plupart des semences génétiquement modifiées de Monsanto. Mais revenons à notre banque de graines. Les semences stockées dans les banques de gènes sont la matière première nécessaire pour la production des végétaux et pour une grande partie de la recherche biologique fondamentale. Ces stocks de semences sont principalement détenu par États-Unis, mais aussi la Chine, la Russie, Japon, Inde, Corée du Sud, l’Allemagne et enfin le Canada. Depuis les années 1920, l’élite fortunée incarné par les familles Rockefeller, Carnegie et Harriman serait connu pour financer des projets d’Eugénisme, le but étant la réduction des lignées indésirables, a défaut de pouvoir commettre des assassinats : plus pratiques mais moins discret. Ainsi, en 1939, Margaret Sanger, eugéniste et intime de la famille Rockefeller aurait créé le «Projet Nègro» pour venir en aide à la population afro-américaine de Harlem. Sanger aurait confié dans une lettre : «nous nous devons d’exterminer la population nègre». En 2001, Epicyte, une startup californienne de biotechnologie, aurait annoncé le développement d’un maïs qui contiendrait un Spermicide, le tout cofinancé par l’«US Department of Agriculture», DuPont et Syngenta. Dans les années 1990, l’Organisation Mondiale de la Santé aurait lancé une campagne de vaccination antitétanique sur des millions de femmes au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines. Le vaccin n’aurait curieusement pas été administré aux hommes en dépit du fait qu’ils soient tout aussi vulnérables. Les analyses auraient révélés que ce vaccin contenait une hormone naturelle qui, lorsqu’elle est combinée à une anatoxine tétanique, rend une femme incapable de maintenir une grossesse (une coïncidence purement fortuite). Le Gouvernement de la Norvège, aurait fait don de 41 millions de dollars pour développer la spécificité abortive Vaccin antitétanique. Alors, rumeurs paranoïaques findumondesque ou pas ? Toujours est-il que ces recherches s’inscrivent dans un effort américain visant à préparer une éventuelle guerre biologique. Entre 2001 et 2004, le gouvernement fédéral américain aurait dépensé 14,5 milliards de dollars dans de tels projets. On estime aujourd’hui que plus de 300 institutions scientifiques et quelque 12,000 personnes aux Stas-zinis auraient accès à des agents pathogènes de guerre biologiques. Et dans la même rubrique :
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